Prejugés

Prejugés



Réactif on l'est trop, la couleur a toujours un synonyme
Réfléchir avant d'agir c'est trop demander quand les « si » nous miment
Nous désignent, nous mènent, de nous décident
Nous suicident, nous bernent, nous suivent et c'est risqué comme une suite ouverte

Ils sous-estiment nos verbes, soussignent notre verve
Supriment nos rêves, saisissent et assaisissent nos vies, nous crèvent

L'élite parle trop, trop d'préjugés, sont de moins en moins hésitants
Qu'ils s'rappellent que Jacques Mesrine était ni un rabza ni un gitan

Tous prêt à nous jeter dans le vide et contre ça je me tait ?
Non j' m'éteins pour mieux les éblouir, aussi chaud qu'un soleil d'été

Ça me dépasse, à chaque critiques les dégâts ils les mesurent mal
Car dans leurs têtes le héros des voleurs s'appelle Musulman

Si l'ridicule fesait des miracles ça rendraient la vue aux aveugles
Tous aux aveux, non, les blancs sont pas tous des poukaves
Le communautarisme rend les gens cons et leurs cerveau sont pourrave

Tous parés,
La vie s'écourte, sois pas deg, le vice c'est pour nous appâter

Où sont les sans-c½urs, les sans peur
Ces bouffons s'apeurent, à notre vue, s'emparent de leur calme et sans pleurs

La France aux Français ? nan, le monde aux vivants ça parait plus vrai

Et l'immigré crève toujours le premier dans leurs putains de scénars
Mentalité d'anar, je l'ai comme l'idée à côté d'une arme

Près à vexer une âme, même plus, près à verser une larme

A quoi sert de donner toute sa vie à une cause alors qu'on en entretien que le quart
Et ça se met sur la gueule pour des conneries de sud et de nord
Comme si on revenait au temps des blancs au-dessus des noirs

Faut arrêter le monde est notre, on a pas le temps de se disperser
Mais pour s'arrêter, sur 4 pneus y en a toujours 2 qui se disent percés

Des dictons sur vos sales visions on m'en a trop fait
On s'prend la tête pour défendre notre orgueil pour qu'émane un trophée

Mais y'aura rien au bout du compte, juste le chaos et l'néant
L'humanité s'précipite pour son but, au cas où elle en ait un

De toutes façon on finira tous entre quatre planches
Alors quelle différence pour l'épiderme, noire ou blanche

Comme si la Shoah avait pas servi de leçon
Et les 400 ans d'esclavage qu'on croit vide le sont

La solidarité s'est faite comprendre récemment
Deux morts, des caisses qui crament, et des faux chiffres de la part des renseignements

Bah ! ouais, regarde les infos, sur toutes les chaînes c'est la même chose
En 2009 c'est pas concevable de voir comme ses mecs choquent

On contribue à l'audimat en alimentant les clichés
Puis on en fabrique d'autres et ceux qui les développent ont pris cher

Quelle différence entre une barrette et un pichet
Les deux défoncent la tête, mais l'une remplis pas la poche

Donc on s'met à tricher, les hyènes sont de sortie
Et crient quand t'arrive pas à t'sortir

Seul moyen d'y arriver c'est voler au-dessus des lois
Mais on nous coupe les ailes
On va pas s'apitoyer sur notre sort, putain

Faut s'battre et montrer que nos buts sont réputés
Pour réussir, pour arriver à les scotcher
Quand ils nous verront au sommet, ces bâtards n'auront plus qu'à aller s'coucher
Quel gâchis, quand on voit c'qu'on pourrait faire et c'qu'on fait

L'humanité crève et nous on crée la merde et on continue à s'esclaffer

Le réveil sera plus brutal qu'les coups d'fouet

On jure monnaie, mais pas de taf donc faut charbonner
C'est toujours mieux que de finir came au nez (alors on s'cale honnêtes)

J'entends trop, j'vois rien, les lois contre les propos racistes
Quelle connerie, faut prendre les problèmes à leurs propres racines

Faut faire ainsi on va pas attendre que ça vienne d'eux
Favoriser l'intégration car pour l'instant sa devient dure

L'engagement c'est ce qu'on se doit de faire, c'est qu'après qu'on s'entendra.
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 16:45

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 17:16

La lune

La lune



Ils vont sur La lune ma
is ils tuent nos enfants
B
rûlent et condamnent des peuples entiers, des nations
Détruisent leur nature
pour leur consommation
Pas
d'alternative dans la course au pognon


Pas d're
mise en question, ils sont en pole position
Pas d'a
rrêt au stand même quand y a crevaison

Les peuples
se lèvent, crient à la trahison
Alors on redouble l
es forces en actions

On l
âche des bombes, on dit qu'c'est pour leur futur
On
remplace la dictature par une autre dictature

On
attaque, on s'emballe, sans lois-poids ni mesures
On
doit garder l'marché coûte que coûte faut qu'ça dure

Pas d'priorité pour la
vie, pour la santé
On dév
eloppe le nucléaire, le protège par l'armée

Si le
ciel doit tombé, que l'alarme a sonné,
On envoit le
s avions et leurs parachutes dorés



La tête dans l
es étoiles, le caillou dans la chaussure
Quand les
faces se voilent, dur futur face au mur
On corrompt
, on manipule, si le faux, le cyanure
Pas question d
'avouer qu'on poignarde dame nature

Nous a donné l
'décor, si complexe équilibré
Un éco-système en or p
our que le cycle puisse duré
Fruit blanc et trésor,
tout nous a été livré
Mai
s l'humain compte ses morts comme s'il pouvait s'en passer

On cherche ailleu
rs, pour ne pas chercher en soi
On ignore l'intérie
ur qui crie qu'l'amour est roi
On oublie cris et pl
eurs qui viennent de juste
Pour foncer vers aille
urs et qui vivra verra, et qui vivra verra..



Ils vont sur la lune mais ils tuent nos enfants !!!





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# Posté le vendredi 16 octobre 2009 05:53

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 17:35

aye aye

aye aye


On s'prend trop dans la loi de l'Omerta
C'est pour ça que nos merdes stagnent
En gros l'homme installe une mode instable
Et on meurt tous dans nos galère


Le silence n'est pas un oubli mais n'ramène pas les souvenirs
Ici c'est pas un problème tant qu'ces connards voient les sous venir
On veut tous le premier rôle mais comme Bourvil on reste sous-fifre
Par v½u ou par élimination, notre scénario c'est l'verbe souffrir

On conjugue le verbe vivre à tous les temps, vois c'que ça donne
Au futur c'est mourir, donc on reste anonyme comme sous un masque sado
On parle trop peu et souvent pour rien dire d'ailleurs
On espère sans cesse mais sans surprise à un avenir meilleur

La loi du silence en désire un mais personne n'est au courant
Coupons-nous la langue au-lieu d'lécher l'cul de ceux qui décident
Ceux qui déciment des peuples entiers par plaisir, et là faut s'taire

A armes égales, la paroles contre le magnum dans le holster
Trop de halls s'terrent par ce temps qui s'trouve révolu d'son ère

Faut s'dire qu'un poster du Ché n'fait pas d'toi un révolutionnaire
On rêve au lit d'son air pur, on fait des promesses au conditionnel

La révolution erre, tu trouvera pas son sens dans un d'ces cons d'dictionnaires
Ces convictions naissent bien après plusieurs années d'réflexions
Mais aujourd'hui plus d'temps à perdre la solution c'est la sanction

Voilà ceux qui nous gouvernent, toujours pressés, toujours plus speed
Bien sûr faut rien dire, même si l'Omerta s'perd dans les magazine
Un monde ou le silence fout un boucan d'enfer

Ils le cherchent ? à sa trouvaille ils n'auront plus qu'à danser
Ces enfoirés attisent la braise et viennent après jouer aux pompiers
Bien sûr y'a rien à dire d'la façon dont ils traitent les sans-papiers
Pourtant on s'emballe pas on reste là, on attend qu'tout s'termine

Au bout du compte on en r'vient pas, on s'étonne et on reste consterné
Certains résistants voudraient briser l'silence

Le micro nous aide, une voix est beaucoup plus dangereuse que six lances
Qu'est-ce qu'on peut faire avec des actions si lentes

Mobiliser ça sert à rien quand on a les pieds coincés dans l'ciment
Faut savoir regarder plus loin, l'égoïsme c'est pas c'qu'y faut


Penser à la liberté des autres, c'est plus discret qu'parler de sa liberté de penser.



Si le silence vaut de l'or, à notre époque on est tous plein aux as
On lit l'avenir dans le calme, et on croit qu'on plaît aux astres

Vu le nombre de conflits dans l'monde on a pas fini de rendre hommage
Les catastrophes s'accumulent et des faux silence dans les rangs, dommage

On va en faire des minutes pour les victimes du terrorisme dans les pays où y a le fric
Mais combien de temps y faudra s'taire pour imager la famine en Afrique

On s'affaire de tous les côté, en vérité, le silence arrange
Atténuer la dette pour faire croire que l'occident se range

Laisser reposer sa voix, c'est capital pour rester en vie
La loi de l'Omerta prend ses forces, et on pourrait s'taire, on vit

Tous dans l'ombre d'une mort certaine, et c'est inéductable
On s'teste au moins à fermer sa gueule le plus souvent possible
Nos dirigeants l'ouvrent, racontent de la merde, s'en vantent aussi

La contradiction c'est peut-être la suppression des libertés

Jamais à court de militantisme et toujours un ½il sur le monde
Est-ce qu'un de ces énarques a posé un jour l'½il sur la mort

Le sort s'acharne et on s'élance dans la loi du plus fort
Mais on gardera l'opposition tant que nos dires n'auront pas pris forme

Dans un monde capitaliste où malheureusement tout s'achète
Et le silence est en rupture de stock, si quand tu bavasses ta vie s'achève

La corruption dans un grand sachet, pour enterrer la vérité ça agace tant
Mais c'est pas d'hier, la trahison sur Terre ça a toujours été un passe-temps

Trop de temps à patienter et on voit que c'est toujours pareil
La voix des sans voix c'est la seule voie pour faire circuler l'oseille

L'eau sale l'est depuis qu'les corrupteurs s'y sont baignés
Des miroirs se brisent à chaque fois qu'ils viennent devant s'y peigner

Sept ans de malheur j'y crois pas, ils ont toujours la même valeur
Aux yeux du monde, les paupières se ferment et on retrouve les mêmes gagneurs

La guigne ça reste pour nous et on doit l'accepter, suivre la lignée
Un mot de travers peut vite t'emmener là où tant d'pierres sont alignées
Tant d'plaies sont à soignées mais on préfère mettre fin à leur souffrance
C'est l'même mur pour dix coups francs bâti avec le roc des c½urs de cette sous-France.
.............



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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 17:05

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 17:42

6 milliard de connard

6 milliard de connard



Nous sommes tous l'imbécile pour l'un d'nos congénères
Qui nous trouve peu subtile et puis parfois vulgaire
Fidèles a notre ego on se sent supérieurs
A tous les autres salauds qui sont bien loins de nos coeurs
On a rarement raison mais notre fierté nous retient
d'avouer qu'nous sommes tous cons et c'est carrément humain

6 milliards, 6 milliards, 6 milliards de connards
6 milliards, 6 milliards, 6 milliards de connards


Paix et amour sur terre c'est vraiment utopique
C'est déjà dur d'aimer son frère n'en parlons pas côté ethnique
Ceux qui nous parlent de tolérance quand on est face à face
Ne supportent pas leurs différences avec les gens des autres classes
On est pas tous du même monde il suffit de vivre avec
en trouver qui nous correspondent et laisser crever les pauvres mecs

6 milliards, 6 milliards, 6 milliards de connards
6 milliards, 6 milliards, 6 milliards de connards


Dans notre vie en société on est politiquement corrects
Par derrière on vient cracher tous nos propos abjectes
Dégueuler notre dégôut que l'on a pour les hommes
Mais personne ne l'avoue on manque de testostérone
Pour être honnête faut du courage s'en foutre du quand dira-t-on
Pas avoir peur d'être un sauvage aux yeux du reste de l'opinion


6 milliards, 6 milliards, 6 milliards de connards
6 milliards, 6 milliards, 6 milliards de connards

Je suis l'exception celle qui confirme la règle
sans morale faut que je bègle
Des texte dont tout le monde se branle
dédiées plus aux pochtrons qu'aux personnes que rien n'ébranle




.......

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 05:31

Modifié le mardi 03 novembre 2009 05:24